Imprimante 3D nylon à 5 000€ par Sintratec

imprimante 3D pas cher
L'imprimante 3D nylonLa start up Suisse Sintratec annonce la commercialisation de son imprimante 3D nylon low cost. Reposant sur la technologie SLS (Selective Laser Sintering), c’est à dire frittage sélectif de poudre, l’ imprimante 3D nylon de Sintratec se démarque par son prix de 4 990€ soit l’ imprimante 3D nylon la moins cher du marché sur cette technologie.Technologie SLS : Breveté en 1986 par DTM Corporation, cette technologie utilise un laser pour solidifier les zones d’une fine couche de poudre. Les couches se superposent les unes après les autres après avoir été solidifiées par le laser jusqu’à obtenir un objet imprimé en 3D.Les leaders du marché de la technologie SLS sont 3D Systems (USA), EOS (Allemagne) et Hunan Farsoon (Chine) mais Sintratec compte bien changer les choses avec son imprimante 3D nylon...

L’ imprimante 3D métal entre (enfin) dans nos écoles d’ingénieurs

école impression 3D
Lorsque j’étais en école d’ingénieur (il y a plusieurs années maintenant), nos professeurs nous imposaient de tenir compte des moyens de fabrication lors de la conception de nouveaux produits. Cette contrainte est un frein énorme à l’imagination et à la créativité mais ce temps est aujourd’hui révolu grâce à l’impression 3D.La plupart des universités et des écoles d’ingénieurs ont intégré cette technologie en achetant et en mettant à disposition des imprimantes 3D. L’école nationale supérieure de mécanique et des microtechniques (ENSMM) de Besançon va plus loin et mets à disposition de ses étudiants une imprimante 3D métal."Jusqu’à présent, les objets sont construits de manière classique", rappelle Bernard Cretin, Directeur de l’ENSMM. "Une pièce est usinée, évidée et modelée dans de grosses...

Le TechShop de Leroy Merlin démocratise l’impression 3D en France

le techshop de leroy merlin
Le TechShop de Leroy Merlin démocratise l’impression 3DLeroy Merlin a inauguré son premier TechShop à Ivry sur Seine, 9 ans après l’ouverture du premier TechShop dans la Silicon Valley en 2006 et compte bientôt en ouvrir un deuxième à Lille en 2016.Un TechShop est un atelier collaboratif comme un fablab mais sur un espace beaucoup plus grand. Il est implanté sur une surface de 2 000 mètres carré et mets à disposition plus de 150 machines professionnelles à des particuliers pour un abonnement mensuel, semestriel ou annuel. Ouvert aux particuliers comme aux entreprises le TechShop est une initiative intéressante pour celles et ceux qui veulent mettre en vie leurs idées. Parmi les équipements disponibles, Leroy Merlin mets à disposition plusieurs imprimantes 3D à dépôt de fil fondu mais aussi des postes informatiques...

ThingMaker, Mattel lance une imprimante 3D pour enfants

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Mattel lance une imprimante 3DLe week end dernier, à l’occasion de la Toy Fair de New York, Mattel a dévoilé son imprimante 3D pour enfant qui permet de fabriquer des jouets à la maison.Baptisée ThingMaker, l’imprimante 3D pour enfant de Mattel fonctionne avec une application développée par Autodesk pour simplifier la conception et permettre aux jeunes enfants de concevoir des jouets facilement.Cette nouvelle application appelée ThingMaker Conception sera disponible sur iOS et Android. Les premiers testeurs ont décrit cette application comme étant « rapide », « navigation facile » et  « incroyablement intuitive ». Elle comprend une grande variété de fichiers 3D intégrés et des tutoriels ludiques qui guident les novices pour démarrer. Mais elle permet surtout de concevoir des personnages à partir de zéro...

Curvoxels utilise un robot 6 axes pour fabriquer des chaises voxelisées

La fabrication de chaise par imprimante 3DL’équipe CurVoxels, composée d’un groupe d'étudiants de la Bartlett School of Architecture de l'Université de Londres, utilise l’impression 3D pour fabriquer des chaises d’un nouveau genre avec un niveau de détails impressionnant.Les 3 étudiants, Hyunchul Kwon, Amreen Kaleel et Xiaolin Li, représentent les CurVoxels ; ils ont baptisé le projet : Spatial Curves.Le projet consiste à fabriquer des chaises, ou tout autre objet, avec une buse capable d’extruder une épaisseur de filament plastique comprise entre 4 et 6mm montée sur un robot 6 axes bien connu dans le milieu industriel.Le robot permet de réaliser des formes géométriques complexes dans l’espace et permet également de réaliser des objets de grandes tailles et en grande série !Pour...

Impression 3D à l’école : le Projet pédagogique Altran

Impression 3D à l'école : Mutualiser les possibilités offertes par l’impression 3DInfo 1 : Septembre 2014, une imprimante 3D à plastique a été envoyée à bord de la station spatiale internationale (ISS), pour des tests en apesanteur. Les astronautes ont imprimé la première pièce le 24 novembre 2014.Info 2 : Janvier 2016, la société Altran envoie, à son tour, une imprimante 3D, la "Portable OnBoard Printer 3D" pour des tests et les comparer aux résultats terrestres.Proposer aux élèves de modéliser un logo, personnalisé au nom du collège Louise Michel, d'Altran et d'additiverse, et de réaliser une interview de personnes ayant travaillé sur la conception de l'imprimante 3D et d'un de ses utilisateurs.Objectif 2 : Proposer aux élèves d'imprimer les mêmes objets que ceux d'Altran à bord de l'ISS et de les...

Bocusini : l’imprimante 3D alimentaire Plug & Play sur Kickstarter

L’imprimante 3D alimentaire Plug & PlayAprès Candy, Foodini, Robots In Gastronomy (interview vidéo) et l’imprimante XYZ, c’est au tour de Bocusini de lancer une nouvelle imprimante 3D alimentaire. Le marché est immense et la concurrence commence à se faire ressentir.Le trio d’inventeurs Allemands : Johannes, Sebastian et Melanie, ont une longue expérience dans l’étude des aliments et leurs valeurs nutritionnelles. Ces derniers sont donc des experts dans l’agroalimentaire ; ils ont également fait appel à des ingénieurs, des scientifiques et des chefs pour concevoir leur imprimante 3D. Autant dire que la Bocusini n’est pas une imprimante de bricoleur du dimanche …Les chefs cuisiniers et pâtissiers devraient être les premiers à adopter cette imprimante 3D alimentaire comme une machine complémentaire...

Nettoyer une tête d’imprimante 3D bouchée pour – 5 euros

Nettoyer une buse d'imprimante 3D encrasséeEn passant du plastique PLA à de l'ABS, je me suis rendu compte que ça ne marchait toujours pas. Le fil sortait mais au bout d'un petit moment, j'ai eu l'impression que l'extrusion ne se faisait plus normalement. Bien que convaincu maintenant que c'était un soucis de calibrage, j'ai tout de même pris des infos sur le net en ce qui concerne le problème des buses d'imprimantes 3d bouchées.    J'ai lu plusieurs choses sur le sujet.Tout d'abord un entretien régulier rallonge l'espérance de vie de la tête d'impression. Ça peut tomber sous le sens mais ça mérite d'être rappelé. Je suis tombé sur des messages où deux produits chimiques étaient mentionnés pour nettoyer le PLA bouchant la buse( triclo...quelque chose et diclo... quelque chose) N’étant pas très à l’aise avec ce...

Crowdfunding et impression 3D

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Pourquoi le crowdfunding connait un tel succès ?Définition du crowdfunding ou financement participatifQu’est ce que le crowdfunding ?Le crowdfunding, vient littéralement de « crowd » : la foule et « funding » : financement. Nous pourrions le traduire par financement participatif ou collectif.De manière générale le crowdfunding est un moyen de mettre en relation des porteurs de projets avec une communauté d’internautes investisseurs. Les principales utilisatrices du concept sont les start-ups, très souvent innovantes, elles peinent à trouver des fonds dans les réseaux traditionnels, le crowdfunding leur permet de tester la popularité de leur concept et d’obtenir les fonds qui permettra de passer du POC (proof of concept) à la fabrication ou l’industrialisation.Une des particularités du crowdfunding, c’est...

Imprimante 3D à tatouer, l’interview de Pierre Emm

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Imprimante 3D à tatouerAdditiverse : Bonjour Pierre, pouvez-vous vous présenter? Pierre Emm : Nous sommes un groupe composé d’étudiants et de professeurs de l’ENCSI, âgés entre 20 et 30 ans. À la base, nous étions une équipe de quatre au Workshop : Alexandra RaDulescu, Roxane Philippon, Pablo Bras et moi, puis très tôt Piotr Widelka et Johan Da Silveira se sont joint au groupe. Samuel Bernier du FabShop était présent également. Sont venus se greffer ensuite Renaud Skyronka et Antoine Goupille. Nous avions tous la volonté de nous questionner sur notre rapport à l’image, sur nous-mêmes, et sur la question du choix. Et, dans ce sens, utiliser l’outil comme un moyen de réflexion, un vecteur.Additiverse : Comment en êtes vous venus à l’idée d’allier le tatouage à l’impression 3D ?Pierre Emm : Les...