Imprimante 3D open-source portable et solaire

Imprimante 3D open-source portable et solaire   Joshua Pearce, professeur à l’université technologique du Michigan, a travaillé sur la conception d'appareils mobiles de fabrication numériques open-source qui pourraient fournir des moyens de production pour tout le monde. Il étudie à la fois l'énergie solaire et l'impression 3D pour développer deux solutions sous la forme d'imprimantes 3D solaires open-source.La première est une solution d'impression 3D mobile qui propose une large gamme de panneaux solaires photovoltaïques et une imprimante autonome. Cet appareil est conçu pour les écoles ou les centres communautaires."La première imprimante solaire portable RepRap est une variante Mendel utilisant des composants standards et une interface de contrôle électronique RAMPS1.3 avec une carte SD " explique Pearce. Ce...

Environnement : Biome3D dévoile son filament de plastique biodégradable pour votre imprimante 3D

Filament de plastique biodégradable pour votre imprimante 3D  Il ne fait aucun doute que, même si la fabrication additive produit beaucoup moins de déchets que la fabrication soustractive, une grande partie des particuliers qui utilisent des imprimantes 3D de bureau, risque de jeter une tonne de plastique. Les multiples itérations avant l’obtention de l’objet idéal vont par exemple contribuées aux nombreux déchets plastiques. Le recyclage des plastiques à domicile serait une formidable invention mais aucune avancée majeure dans ce domaine ne permet de recycler ces déchets actuellement. Patience …En attendant, l'un des principaux développeurs de matières plastiques naturelles intelligents du Royaume-Uni, Biome Bioplastics, tente de changer tout cela. Aujourd'hui, au TCT Show de Birmingham, Biome a dévoilé son nouveau...

Rechargez votre smartphone grâce à l’énergie solaire imprimée en 3D

Rechargez votre smartphone grâce à l’énergie solaire  Cette technologie est maintenant proche de la commercialisation. Une fois finalisée, l’impression de cellules sur un support quelconque permettra d’alimenter des téléphones, ordinateurs portables, tablettes et peut être même, plus tard, des bâtiments entiers.Cette collaboration organisée par le Victorian Organic Solar Cell Consortium (VICOSC) est composée de scientifiques de l'Université de Melbourne, l'Université Monash , le Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation (CSIRO) et divers autres partenaires industriels.L'équipe travaille sur les panneaux solaires depuis 2007 mais a récemment mis au point un produit bientôt commercialisable. Au cours des trois dernières années, les chercheurs sont passés de la fabrication de cellules de la...

Un robot imprimé en 3D pour sauver les oiseaux !

Un robot imprimé en 3DUne équipe néerlandaise composée d’étudiants et d’ingénieurs planche sur le « Robird », un robot volant à l’apparence d’un rapace. Ce dernier, tel un épouvantail, servirait à éloigner les oiseaux qui nuisent aux professionnels de l’agriculture, à la santé des passagers qui transitent par les aéroports, ou simplement à préserver la santé de nos amis à plumes, en les chassant des décharges publiques. Parti de l’initiative de Nico Nijenhuis, il explique : « Les oiseaux ne sont pas seulement une nuisance pour certaines professions, ils peuvent aussi être une menace grave pour la sécurité dans le domaine de l’aviation. Le Robird est une solution respectueuse de l’environnement et inoffensive pour tous les problèmes liés aux volatiles.»Car, malgré l’installation aux abords...

Maasaï et impression 3D : Masaaica, le concept car de BMW

Maasaï et impression 3DBMW tente par l’intermédiaire de projets conceptuels de concept car, d’imaginer les techniques de production de demain, notamment en passant par les nouvelles possibilités offertes par l’impression 3D.Des designers de tous horizons, tel que le suédois Erik Melldhal, sont chargés d’aborder différemment les usages quotidiens. Dans cette optique, ce dernier a conçu une voiture d’un nouveau genre, baptisée « Maasaica ». Sa particularité est d’être destinée au peuple Masaï, de s’adapter à leur mode de vie, d’être fabriquée au Kenya, à partir de matériaux bio-dégradables et d’artisanats traditionnels, le tout grâce, entre autre, à l’impression 3D.Le défi du designer était d’allier modernisme, tradition et éco-responsabilité, en proposant une démarche...

L’imprimante 3D EKOCYCLE de 3D Systems et Coca-Cola, présentée par Will.I.Am

L’imprimante 3D EKOCYCLESeulement quelques mois après l’arrivée du rappeur technophile Will.I.Am au sein de 3D Systems, en partenariat avec Coca-Cola, l’entreprise révèle au grand public, l’imprimante EKOCYCLE Cube, capable d’exploiter du filament fait en partie de plastique recyclé.Proposée à 1199 $, l’Ekocycle disposera de 2 têtes d’impressions, d’une connexion Wifi et Bluetooth, d’un écran tactile couleur, d’un système de calibrage automatique, pour une chambre d’impression de 15, 24 cm3 et une résolution de 70 microns. Si les caractéristiques techniques ne sont pas renversantes, sa particularité réside dans le fait que ses cartouches seront constituées de 25% de plastiques recyclés ( 3 bouteilles de Coca-Cola ), disponible dans un premier temps en noir, blanc, rouge et de teinte transparente....

Kickstarter : Avec la Strooder, fabriquez votre fil pour votre imprimante 3D !

Fabriquez votre fil pour votre imprimante 3DImprimer toutes sortes d’objets en vue d’améliorer la création, le quotidien, est bien le but de l’impression 3D. Mais qu’en est il du filament ? Si des initiatives comme le recyclage des déchets à grande échelle sont à l’étude, chacun, à son niveau, pourrait réduire la quantité de déchets plastiques que nous jetons chaque année, et en faire des jouets, des ustensiles de cuisines, des outils… Le tri sélectif prendrait une tout autre tournure. L’intérêt serait écologique, pratique et financier.Mais pour cela une machine est nécessaire : Une extrudeuse. Dans le cas présent, l’équipe d’OmniDynamics située à Bristol en Grande-Bretagne, l’a baptisée : « Strooder ». Son principe est simple. Des granulets ou des pastilles de plastiques sont versés dans un...

Et si le plastique pour nos imprimantes 3D venait de l’océan ?

Et si le plastique pour nos imprimantes 3D venait de l’océan ?Une situation durable pour nettoyer nos mers et océans pourrait voir le jour. Si les écologistes tirent à juste titre, la sonnette d’alarme auprès du grand public, au sujet du 7ème continent. Force est que constater que nettoyer cette gigantesque agrégation de déchets plastiques au milieu des océans étaient jusqu’à aujourd’hui, un problème insoluble.Une société canadienne est partie de ce constat et pour répondre à cet épineux problème, et pour cela elle a choisi l’impression 3D. Elle a récupéré du plastique que les marées ont déposé sur des rivages d’Alaska, puis les a trié et recyclé. Les résidus de plastique obtenus ont alors été broyé et transformé en filament comptable avec une imprimante 3D. Ceci fait, l’équipe canadienne a...

Le recyclage destiné à l’impression 3D a de beaux jours devant lui !

Le recyclage destiné à l’impression 3DUne étude menée par l’Université technologique du Michigan ( MTU ) révèle que le recyclage des matières plastiques pour la fabrication de filament consomme moins d’énergie que le recyclage traditionnel. L’étude compare le cycle de vie d’une bouteille de lait, depuis son nettoyage, son broyage et sa transformation. L’équipe de chercheurs de la MTU a mis en évidence que le recyclage à domicile consommait en moyenne 3% d’énergie en moins que le recyclage pratiqué par une commune.Si 3% ne semble pas énorme, cette énergie pourrait être utilisée autrement et avoir un impact important pour les communautés urbaines. Mais au delà des économies qui peuvent être réalisées par les villes, les habitants n’ayant pas accès au recyclage municipale pourraient eux aussi...

Appel à tous les makers, à tous ceux qui souhaitent changer les choses !

Appel à tous les makersAppel à tous les Makers ! La révolution n’est ni sur internet, ni dans l’impression 3D, elle est en chacun de nous ! Aujourd’hui, nous vous présentons un projet un peu particulier. Il concerne selon l’ONU, 2,4 milliard d’êtres humains. Un chiffre représentant le nombre de personnes qui n’ont pas accès à une eau claire, limpide, tout simplement potable.Le site internet makefreshwater.wordpress.com tente de trouver des solutions pour changer cet état de fait. Pour cela, il propose un système simple reposant sur des phénomènes simples et connus de tous: l’évaporation, la condensation et l’attraction terrestre.Voici comment il fonctionne; les photos ci-dessous l’explique admirablement. L’eau impropre à la consommation est mise dans le réceptacle. Les rayons du soleil viennent taper le...