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Basé à San Francisco, l’entrepreneur millionnaire Chris Kelsey prétend que sa société, Cazza Construction est en mesure d’imprimer une maison de 100 m² en 24 heures. Chris Kelsey souhaite néanmoins conserver son imprimante 3D béton secrète jusqu’en Décembre.


Un génie des affaires

A 17 ans, ce petit génie des affaires, avait déjà créé sa première start-up en développant une application mobile, Appstitude, qu’il a ensuite vendu à un entrepreneur Indien. Après ce premier succès, Chris Kelsey a utilisé ces fonds pour lancer « un projet qui pourrait changer fondamentalement la façon dont la fabrication additive est utilisée à travers le monde » !chris-kelsey


Des atouts

La fabrication de maison par impression 3D est déjà en soi un projet colossal mais Cazza Construction va plus loin. D’abord, la société imprime la maison sur place au lieu d’imprimer les éléments de la maison en atelier pour ensuite les acheminer vers le lieu de construction. Ensuite, d’après Chris Kelsey, il ne faudra pas plus d’une demi-heure pour installer l’imprimante 3D sur site. Enfin, le volume d’impression sera hors norme. L’entrepreneur ajoute que ce process de fabrication permettra de réduire considérablement les déchets et la pollution, sans parler des coûts de fabrication.maison-imprimee-en-3d-cazza


Un marché colossal

Le secret de l’imprimante 3D ainsi que les caractéristiques du béton ne seront dévoilés qu’en Décembre. actuellement, la société organise des partenariats avec promoteurs immobiliers et des fabricants de maison principalement au Moyen-Orient et en Asie. Dubaï espère imprimer 25% de ses bâtiments par impression 3D d’ici 2030, le marché est colossal !

« Nous avons déjà breveté les technologies non seulement pour les maisons, mais aussi pour des bâtiments et des structures architecturales de grande échelle », a déclaré l’associé de Chris Kelsey, De Los Rios. « Nous prévoyons dévoiler certaines de ces technologies pour la fabrication de maison en Décembre et la technologie pour les bâtiments mi-2017 « .


Des aspects négatifs

Alors que beaucoup sont enthousiastes à l’idée d’imprimer des bâtiments en 3D, d’autres sont sceptiques. Ces derniers s’inquiètent que l’automatisation de la construction de bâtiment ait pour conséquence la suppression de nombreux emplois. En effet, selon Cazza Construction, une seule personne est nécessaire pour l’ajout de renforts en acier lors du processus d’impression 3D. Chris Kelsey a reconnu qu’il existe une résistance à la fabrication additive, mais espère convaincre les partenaires et les clients potentiels que les avantages de l’utilisation de la technologie Cazza l’emportent sur les inconvénients. Le processus de Cazza réduirait de 90% , selon l’entrepreneur, le coût du travail et des matériaux.


Des évolutions à venir

Cazza prévoit d’ajouter à son imprimante 3D béton géante, d’autres équipements pour automatiser la plomberie et l’électricité pour les intégrer lors de la construction. Ceci ajoute encore plus de réticences sur la disparition de certains emplois. Cazza Construction aura fort à faire pour convaincre l’industrie du bâtiment sur l’avenir de l’impression 3D béton !

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